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PRISE EN CHARGE DE L’ENDOMÉTRIOSE AVEC LA SOPHROLOGIE

Un accompagnement personnalisé adapté à vos besoins

Etant moi-même atteinte d’endométriose, je suis particulièrement investie dans l’accompagnement des femmes souffrant de cette maladie. 

Bon nombre des accompagnements décrits ici sont également bénéfiques et applicables pour d’autres maladies. Je suis sensible à tout type de maladie et je m’engage à vous apporter une écoute bienveillante et active. La sophrologie est également très bénéfique pour soutenir les personnes qui apportent leur aide aux malades dans leur quotidien.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations.

 

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie dite gynécologique qui se manifeste par la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine (endomètre) en dehors de l’utérus.


On parle d’endométriomes dans le cas de kystes ovariens, d’adénomyose lorsqu’elle infiltre le myomètre de l’utérus et de lésions ou d’implants endométriosiques pouvant aussi donner lieu à des adhérences dans le reste du corps. L’endométriose peut se loger à différents endroits de l’appareil génital et des organes voisins : utérus, ovaire, trompe, vagin, ligaments utérosacrés, cul de sac de Douglas, colon, rectum, sigmoïde, intestins, vessie, uretère, ombilic…ainsi que sur le péritoine ou à distance, sur le diaphragme ou la plèvre par exemple. 

Plusieurs théories existent sur l’origine de cette maladie mais aucune ne permet à elle seule d’expliquer toutes les formes d’endométriose connues à ce jour.

 

Qui est touché par cette maladie ?

Les études estiment qu’1 femme sur 10 est touchée par cette maladie. La maladie peut se manifester dès l’apparition des premières règles.
A ce jour, le diagnostic est encore très long à obtenir et nécessite de s’adresser à des professionnels avertis. L’interrogatoire médical, l’auscultation, l’échographie pelvienne et l’IRM sont les examens de références pour diagnostiquer l’endométriose.

 

Quels sont les symptômes ?

Pour reconnaitre cette maladie, il est utile d’en connaitre ses symptômes. Cette liste non exhaustive vous présente les symptômes liés à la maladie qui peuvent être ressentis par les femmes atteintes. Ils dépendront de la localisation des atteintes, de la période du cycle (intensification des symptômes au moment des règles). 

On dit souvent que chaque endométriose est différente, certaines femmes ne ressentent aucun symptôme malgré des atteintes importantes et inversement, certaines femmes qui semblent avoir des atteintes petites ou isolées ressentent des symptômes importants.


Règles douloureuses

Douleurs pelviennes et dorsales

Infertilité

Troubles digestifs : ballonnement, diarrhée, constipation, douleurs pour éliminer les selles

Troubles urinaires : difficulté ou douleur pour uriner, mictions fréquentes ou impérieuses

Douleurs lors de rapports sexuels

Fatigue chronique

Douleurs à l’épaule

Douleurs sciatiques

Migraines

 
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Que peut apporter la sophrologie dans la prise en charge de l’endométriose ?

A ce jour, aucun traitement ne permet de guérir cette maladie. Les femmes ont généralement recours à un ensemble de solutions visant à contenir la maladie, réduire leurs douleurs et autres symptômes. La médecine conventionnelle propose généralement un traitement hormonal, des anti-douleurs et éventuellement une chirurgie pour aider les femmes atteintes. 

En complément de la prise en charge que vous aurez effectuée, la sophrologie sera bénéfique à différents niveaux.

Voici des exemples d’application de la sophrologie dans le cas de l’endométriose :

Gestion du stress

Gestion de la douleur

Acceptation de la maladie, de son corps

Accompagnement du parcours de grossesse ou PMA

Préparation aux examens médicaux/interventions chirurgicales

Gestion des troubles de la sexualité

 

Gestion du stress

L’endométriose est une maladie inflammatoire. Plus l’inflammation est importante et plus les symptômes de la maladie se feront sentir. 
Beaucoup de femmes atteintes d’endométriose adaptent leur alimentation et se tournent vers les régimes anti-inflammatoires qui sont connus pour soulager bon nombre d’entre elles.
Le stress est également une des sources connues de l’inflammation. Il est pourtant moins pris en charge alors que la majorité des femmes constatent sans équivoque une augmentation des douleurs et autres symptômes lorsqu’elles se sentent stressées.
Les sources du stress sont multiples et ne sont pas forcément liées à la maladie elle-même. L’investissement professionnel et/ou familial fait par les femmes les oblige à repousser constamment leurs limites, allant parfois jusqu’à l’épuisement.
La sophrologie vous permettra de sortir du cercle vicieux du stress pour retrouver du calme, vous permettre de prendre de la hauteur et retrouver vos capacités à être plus sereine dans votre quotidien.

 

Gestion de la douleur

La douleur est le symptôme le plus mis en avant par les femmes atteintes d’endométriose.
La douleur peut être aiguë (au moment des crises) ou chronique. Dans tous les cas, c’est un vrai handicap pour les femmes qui en souffrent. La douleur ne doit pas être ignorée, ni les conséquences qu’elle peut avoir sur nos ressentis.
La sophrologie utilisent plusieurs techniques différentes pour gérer les douleurs. 
Une première technique basée sur une focalisation sur cette douleur et votre capacité à la modifier, la diminuer pour la rendre supportable. 
Une seconde technique vise plutôt à une défocalisation de la douleur grâce à la visualisation d’images positives et le vécu de sensations positives. 
Une troisième technique cherchera à remplacer votre douleur par une sensation agréable (souvent une sensation de chaleur dans le cas de l’endométriose).
En complément de ces techniques spécifiques à la douleur, chaque séance de sophrologie travaille sur la détente et le relâchement du corps qui sont des conditions nécessaires à la diminution de la douleur. Le travail de visualisation permet également de stimuler la libération d’hormones (l’endorphine par exemple) ayant des effets bénéfiques sur la diminution de la douleur.

 

Acceptation de la maladie, de son corps

Accepter la maladie ou les changements de notre corps suite à des opérations ou traitements hormonaux n’est pas une étape facile. Une fois le diagnostic posé, un chemin composé de plusieurs étapes se dessine devant nous. Certaines passeront plus rapidement d’une étape à l’autre, certaines auront des difficultés à franchir une étape particulière et beaucoup auront tendance à rebrousser chemin de temps en temps. Les étapes généralement observées sont :
Le choc de l’annonce, même si bizarrement il peut être teinté d’un soulagement de mettre enfin un mot sur des symptômes après des années d’errance médicale.
Le déni de la maladie, parce que finalement personne n’a envie d’être malade. Nous cherchons alors à nous réfugier dans cet état.
La colère, parce que cette maladie est bien là. Nous sommes face à cette injustice « pourquoi moi ? » et cette angoisse des conséquences de la maladie. Nous sommes en colère contre tout et même parfois contre les personnes qui nous aident.
Le marchandage, nous pensons à des solutions impossibles, des remèdes qui n’existent pas. 
L’abattement ou la tristesse, qui peut nous amener jusqu’à l’état dépressif. 
La résignation de retrouver la situation d’avant, de faire ce que nous ne pouvons plus faire.
L’acceptation de la maladie, nous décidons de la comprendre, de vivre avec elle et de ne plus la subir. Nous commençons à mettre en place nos propres solutions pour nous reconstruire. Nous reprenons la main sur la situation, nous reprenons confiance et retrouvons de l’énergie. Nous pouvons enfin nous sentir mieux et envisager l’avenir plus sereinement.
La sophrologie vous accompagne sur ce chemin de l’acceptation en fonction des difficultés que vous rencontrez et vous aide à passer les étapes qui peuvent être plus difficiles pour vous.

 

Accompagnement du parcours de grossesse ou PMA

Des problèmes de fertilité peuvent être présents chez 30 à 40% des femmes atteintes d’endométriose. La majorité des femmes atteintes ne sera donc pas concernée mais cette épée de Damocles pèse au-dessus de la tête de nombreuses femmes atteintes, qu’elles soient concernées ou non. 
Aux problèmes de fertilités s’ajoute la peur de la douleur, notamment pour celles qui prennent habituellement un traitement hormonal ou qui doivent subir des stimulations hormonales. Cette inconnue des symptômes à venir est très angoissante pour les femmes.
La sophrologie va alors permettre aux femmes de réduire leur stress face à ce désir de grossesse et de favoriser la grossesse en leur redonnant confiance en leur corps et éventuellement en leur apprenant à gérer leurs douleurs.
Lors d’un parcours de PMA, l’accompagnement s’adapte aux étapes de parcours de la femme pour lui apporter ce dont elle a besoin à chaque moment (stimulation, ponction, implantation).

 

Préparation aux examens médicaux/opérations chirurgicales

Les examens intrusifs et les souvenirs douloureux en mémoire dans notre corps peuvent générer une crainte des examens/opérations à venir. Les examens/opérations nous rappellent aussi que nous sommes malades et peuvent nous amener à appréhender l’annonce de nouveaux résultats ou d’une évolution défavorable de la maladie. 
La sophrologie va prendre la forme d’une préparation mentale pour vous permettre d’appréhender et de vivre sereinement ces événements. Vous libérer de vos angoisses, atténuer les souvenirs traumatisants d’un examen qui s’est mal passé, aborder positivement l’évènement à venir et conserver votre calme sont les points qui pourront être travaillés dans ce type d’accompagnement.

 

Gestion des troubles de la sexualité

La douleur et/ou les traitements hormonaux peuvent être à l’origine de différents troubles de la sexualité.
La douleur pendant ou après les rapports sexuels est un symptôme assez fréquent. Différentes douleurs sont décrites par les femmes : au moment de la pénétration ; pendant l’acte ou après, de manière plus diffuse dans tout le bas-ventre ; ou encore lors de positions plus profondes, des douleurs très aiguës généralement liées à la présence de lésions en arrière ( ligaments utérosacrés, cul-de-sac de Douglas, cloison recto-vaginale).
Cette douleur et/ou les traitements hormonaux peuvent être à l’origine d’une baisse de désir sexuel (libido) et d’une baisse de l’excitation sexuelle qui permet la lubrification, l’allongement et l’élargissement du vagin, l’augmentation de la tension artérielle et de la respiration. La douleur devient alors la cause et la conséquence de la baisse d’excitation sexuelle et le cercle vicieux est engagé.
La sophrologie va agir de plusieurs manières sur les troubles. Renouer avec son corps et ses sens va permettre de favoriser la détente, le désir et l’excitation sexuelle en réactivant des souvenirs et  des sensations positives vécues. Un travail sur le lâcher prise et la gestion de la douleur peut être prévu pendant l’accompagnement en fonction des besoins de chacune. 
Dans le cas d’une crainte presque « phobique » de la pénétration pouvant la rendre impossible du fait d’une contraction involontaire, un travail est proposé pour désamorcer cette crainte en substituant les sensations négatives liées à l’idée de la pénétration par des sensations positives de relâchement et de détente.